Dans ce papier
- Un mobil-home neuf en camping ouvert à l’année en Vendée coûte entre 25 000 et 65 000 euros selon la gamme et la surface
- Les frais de parcelle annuels oscillent entre 2 400 et 6 500 euros selon le classement du camping et sa localisation
- La revente d’un mobil-home décote en moyenne de 30 à 40 % après sept ans, davantage si le camping impose un âge limite
- Seuls une vingtaine de campings vendéens acceptent réellement une ouverture douze mois sur douze
- La taxe foncière ne s’applique pas au mobil-home, mais la taxe de séjour et la redevance d’emplacement sont dues
- Vivre à l’année en mobil-home est juridiquement possible sous conditions strictes liées au PLU et à la convention d’occupation
Sommaire
- Pourquoi choisir un camping ouvert à l’année
- Quels sont les campings ouverts toute l’année en Vendée
- Prix d’achat : mobil-home neuf versus occasion
- Frais annuels : parcelle, charges et assurances
- Est-il rentable d’acheter un mobil-home dans un camping
- Fiscalité : taxe foncière, statut et obligations
- Vivre en mobil-home à l’année : ce que dit la loi
- Conseils terrain avant de signer
Pourquoi choisir un camping ouvert à l’année
La vente de mobil-home dans un camping ouvert à l’année en Vendée attire chaque saison davantage de candidats. Le profil type, je le croise régulièrement sur le littoral entre Fromentine et Les Sables-d’Olonne : retraités qui veulent un pied-à-terre sans l’entretien d’une maison, familles qui cherchent un point de chute pour les vacances scolaires, ou investisseurs tentés par la sous-location estivale.
L’avantage d’un camping ouvert douze mois sur douze, c’est la souplesse. Vous pouvez venir en février pour un week-end au calme, profiter des marais salants de Noirmoutier hors affluence, ou passer le réveillon face à l’océan à Saint-Jean-de-Monts. Contrairement à un camping saisonnier qui ferme d’octobre à mars, vous gardez l’accès à votre mobil-home toute l’année, avec l’eau, l’électricité et souvent le chauffage raccordé.
Mais attention : « ouvert à l’année » ne signifie pas que tous les services fonctionnent douze mois. En basse saison, la piscine est souvent fermée, la réception fonctionne en horaires réduits, et l’épicerie du camping baisse le rideau. Ce que vous conservez, c’est l’accès à votre parcelle et aux sanitaires. Vérifiez toujours le détail dans la convention d’occupation avant de vous engager.
Quels sont les campings ouverts toute l’année en Vendée

En Vendée, sur les quelque 350 campings recensés par le comité départemental du tourisme, seule une vingtaine propose une ouverture continue. Les autres ferment entre fin septembre et début avril. Voici les secteurs où se concentrent les campings annuels :
- Secteur Noirmoutier / Barbâtre : deux à trois campings restent ouverts, notamment dans la zone de Barbâtre et La Guérinière. Les emplacements y sont parmi les plus chers du département, comptez 4 500 à 6 500 euros par an pour la parcelle seule.
- Saint-Jean-de-Monts / Notre-Dame-de-Monts : c’est le secteur le plus fourni en campings annuels, avec cinq à six établissements. Prix de parcelle : 3 200 à 5 000 euros par an. L’accès au littoral et aux commerces ouverts hors saison est un vrai atout.
- Saint-Hilaire-de-Riez / Brétignolles-sur-Mer : trois campings ouverts à l’année, souvent des 3 ou 4 étoiles avec des parcelles arborées. Parcelle : 2 800 à 4 200 euros par an.
- Les Sables-d’Olonne / Olonne-sur-Mer : deux campings annuels, dont un avec accès direct plage. Parcelle : 3 000 à 4 800 euros par an.
- Sud Vendée (La Tranche-sur-Mer, Longeville) : un à deux campings, moins demandés mais aussi moins chers. Parcelle : 2 400 à 3 500 euros par an.
Je recommande toujours de contacter directement l’office de tourisme du secteur visé pour obtenir la liste à jour. Les campings changent parfois de politique d’ouverture d’une année sur l’autre, et certains qui se disent « ouverts à l’année » ferment en réalité deux mois pour travaux.
Prix d’achat : mobil-home neuf versus occasion
Le premier poste de dépense, c’est évidemment le mobil-home lui-même. Les prix varient considérablement selon que vous achetez neuf ou d’occasion, et selon la surface habitable. Pour la vente de mobil-home en Vendée, voici les fourchettes constatées en 2025-2026 :
| Type | Surface | Chambres | Prix neuf | Prix occasion (5-8 ans) |
|---|---|---|---|---|
| Entrée de gamme (IRM, Rapidhome) | 24-28 m² | 2 | 25 000 à 35 000 € | 10 000 à 18 000 € |
| Milieu de gamme (Louisiane, O’Hara) | 30-34 m² | 2-3 | 35 000 à 48 000 € | 15 000 à 25 000 € |
| Haut de gamme (Trigano, IRM Élégance) | 36-40 m² | 3 | 48 000 à 65 000 € | 22 000 à 35 000 € |
| Chalet bois (alternative) | 30-45 m² | 2-3 | 40 000 à 75 000 € | 20 000 à 40 000 € |
Un point que les acheteurs oublient souvent : le transport et la pose du mobil-home sur la parcelle coûtent entre 1 500 et 4 000 euros selon la distance et l’accessibilité du terrain. À cela s’ajoutent le calage, le raccordement aux réseaux (eau, électricité, évacuation) et parfois la création d’une terrasse, soit 2 000 à 8 000 euros supplémentaires.
Si vous cherchez une vente de mobil-home en Vendée bord de mer d’occasion, les annonces entre particuliers se trouvent sur les groupes Facebook dédiés ou sur Le Bon Coin. Mais méfiance : un mobil-home vendu par un particulier sur Le Bon Coin en Vendée n’inclut jamais la garantie de conserver la parcelle. Le gestionnaire du camping peut refuser le transfert de la convention d’occupation au nouvel acquéreur, ou imposer des conditions (âge du mobil-home, mise aux normes). Vérifiez toujours auprès du camping avant de verser un acompte.
Frais annuels : parcelle, charges et assurances

L’achat n’est que la partie visible. Ce sont les frais récurrents qui déterminent la viabilité financière de votre projet. Voici le détail des coûts annuels pour un mobil-home en camping ouvert à l’année en Vendée :
- Loyer de parcelle : de 2 400 à 6 500 euros par an selon le classement du camping (2 à 5 étoiles), la localisation (première ou deuxième ligne de mer) et les services inclus. La moyenne sur le littoral vendéen tourne autour de 3 800 euros par an.
- Charges d’eau et d’électricité : comptez 800 à 1 500 euros par an pour une utilisation régulière (week-ends et vacances). Si vous occupez le mobil-home à l’année avec chauffage électrique, la facture monte à 1 800 à 2 800 euros.
- Assurance mobil-home : entre 250 et 500 euros par an pour une multirisque habitation adaptée (incendie, tempête, vol, responsabilité civile). Obligatoire dans la quasi-totalité des campings.
- Entretien courant : toiture, étanchéité, terrasse bois, hivernage. Prévoyez 300 à 800 euros par an en moyenne.
- Taxe de séjour : entre 0,20 et 0,65 euro par nuit et par personne selon le classement. Certains campings la collectent forfaitairement.
Au total, un mobil-home en camping ouvert à l’année représente un budget annuel de 4 000 à 9 500 euros hors remboursement d’un éventuel crédit. C’est un chiffre que je donne systématiquement aux acheteurs potentiels que je croise sur les campings du secteur de Saint-Jean-de-Monts ou de Barbâtre : beaucoup sous-estiment ces charges récurrentes.
Est-il rentable d’acheter un mobil-home dans un camping
La question revient à chaque salon du mobil-home et dans chaque fil de discussion en ligne. Ma réponse, après douze ans à observer le marché vendéen : c’est rarement un investissement financièrement rentable, mais cela peut être un choix de vie pertinent si vous mesurez bien les coûts.
Prenons un exemple concret. Vous achetez un mobil-home milieu de gamme à 40 000 euros dans un camping 4 étoiles de Saint-Hilaire-de-Riez. Frais d’installation : 5 000 euros. Parcelle : 4 200 euros par an. Charges et assurance : 1 500 euros par an. Sur dix ans, votre coût total atteint 102 000 euros. À la revente, votre mobil-home de dix ans vaudra entre 12 000 et 18 000 euros si le camping accepte la revente sur place (ce n’est pas garanti).
Côté sous-location, les campings qui l’autorisent vous permettent de louer votre mobil-home en haute saison (juillet-août) entre 600 et 1 200 euros la semaine selon la capacité et les prestations. Sur huit semaines d’été, vous pouvez espérer 5 000 à 9 000 euros de recettes brutes, dont il faut déduire la commission du camping (15 à 25 %), le ménage, et le linge. Résultat net : 3 500 à 6 500 euros par saison. De quoi couvrir une partie des frais annuels, pas davantage.
La rentabilité se calcule donc en coût d’usage comparé : si vous passez six semaines par an en Vendée, le mobil-home revient à environ 150 à 250 euros la semaine une fois les frais lissés, contre 400 à 900 euros pour une location saisonnière classique. C’est sous cet angle que l’achat devient intéressant, pas comme placement financier.
Fiscalité : taxe foncière, statut et obligations

Bonne nouvelle pour les propriétaires de mobil-home : la taxe foncière ne s’applique pas. Un mobil-home conservant ses moyens de mobilité (roues, timon ou système de traction) est juridiquement un bien meuble, pas un immeuble. Il n’est donc pas soumis à la taxe foncière sur les propriétés bâties. C’est confirmé par l’administration fiscale sur impots.gouv.fr.
En revanche, plusieurs obligations fiscales subsistent :
- Taxe d’habitation : depuis 2023, la taxe d’habitation sur les résidences principales a été supprimée. Si le mobil-home est une résidence secondaire, la taxe d’habitation reste due dans les communes qui l’appliquent encore aux résidences secondaires. Renseignez-vous auprès du centre des impôts local.
- Revenus locatifs : si vous sous-louez, les revenus sont imposables. En dessous de 23 000 euros de recettes annuelles, vous relevez du régime des locations meublées non professionnelles (LMNP) avec un abattement forfaitaire de 50 % en micro-BIC. Au-delà, c’est le régime réel qui s’applique.
- CFE (cotisation foncière des entreprises) : les loueurs en meublé y sont assujettis, même les non-professionnels. Comptez 200 à 600 euros par an selon la commune.
Le site service-public.fr détaille les obligations déclaratives pour les locations meublées. Je vous conseille de consulter un comptable spécialisé en LMNP avant de vous lancer dans la sous-location : les pièges fiscaux sont réels, notamment sur la TVA et les cotisations sociales au-delà de certains seuils.
Vivre en mobil-home à l’année : ce que dit la loi
Est-il possible de vivre en mobil-home à l’année en Vendée ? La réponse courte : oui, sous conditions strictes. La réponse longue demande de distinguer trois situations.
En camping classé : l’article R. 111-42 du Code de l’urbanisme autorise l’installation de résidences mobiles de loisirs dans les terrains de camping régulièrement autorisés. Le gestionnaire peut contractuellement permettre l’occupation permanente. Cependant, la plupart des conventions d’occupation limitent la durée de séjour continu à onze mois pour éviter la requalification en résidence principale et les obligations qui en découlent (bail d’habitation, droit au maintien dans les lieux).
Sur terrain privé : installer un mobil-home sur un terrain privé pour y vivre à l’année nécessite une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable ou permis d’aménager) et la conformité au PLU de la commune. Dans les faits, la plupart des communes vendéennes refusent cette installation en zone agricole ou naturelle. Seules les zones urbaines ou à urbaniser peuvent l’accepter, et c’est rare.
En PRL (parc résidentiel de loisirs) : c’est le cadre le plus adapté à la résidence permanente. Les PRL offrent des parcelles en propriété ou en location longue durée avec un cadre juridique plus protecteur. Quelques PRL existent en Vendée, principalement dans l’arrière-pays, avec des prix de parcelle entre 15 000 et 45 000 euros à l’achat.
Un point crucial : si vous élisez domicile dans un mobil-home en camping, vous devez le déclarer comme résidence principale auprès de la mairie et des services fiscaux. Le gestionnaire du camping n’est pas tenu de l’accepter, et certains l’interdisent explicitement dans leur règlement intérieur. J’ai vu des situations conflictuelles à Saint-Jean-de-Monts et Brétignolles où des résidents permanents se sont retrouvés sans recours lorsque le camping a changé de propriétaire.
Conseils terrain avant de signer
Après avoir accompagné des dizaines de lecteurs dans leur recherche, voici les points que je vérifie systématiquement avant de recommander un achat :
- Lisez la convention d’occupation en entier. C’est le document qui régit votre relation avec le camping. Durée, conditions de renouvellement, motifs de résiliation, âge limite du mobil-home (souvent 15 à 20 ans), droit de sous-location, obligations d’entretien : tout est dedans. Si le gestionnaire refuse de vous la communiquer avant l’achat, passez votre chemin.
- Vérifiez l’âge limite imposé. Beaucoup de campings imposent que le mobil-home soit retiré après 15, 18 ou 20 ans. Si vous achetez un occasion de huit ans dans un camping qui impose une limite à quinze ans, vous n’avez que sept ans devant vous. Le retrait et le transport coûtent 2 000 à 5 000 euros, et un mobil-home de quinze ans ne vaut quasiment plus rien.
- Visitez en basse saison. Un camping séduisant en juillet peut se révéler sinistre en novembre : arbres dénudés, parcelles vides, services fermés, accès boueux. Si vous comptez venir hors saison, c’est en hors saison qu’il faut visiter.
- Comparez les charges sur trois ans. Demandez les avis d’échéance des trois dernières années pour vérifier l’évolution des frais de parcelle. Certains campings augmentent de 3 à 5 % par an, ce qui représente une hausse significative sur la durée.
- Parlez aux résidents en place. Rien ne vaut le retour d’expérience de ceux qui vivent la réalité du camping au quotidien. Posez-leur des questions sur la réactivité du gestionnaire, l’état des parties communes, les nuisances sonores en haute saison.
Si vous envisagez plutôt l’achat d’un mobil-home en Vendée dans un camping saisonnier, les prix de parcelle sont souvent inférieurs de 20 à 30 %, mais vous perdez la flexibilité d’accès hivernal. Pour ceux qui hésitent avec la pierre, un petit bien immobilier en bord de mer offre une meilleure valorisation patrimoniale, mais demande un budget d’entrée bien supérieur (à partir de 120 000 euros pour un studio à rénover dans l’arrière-pays côtier).
Enfin, si vous êtes en phase de recherche et que vous souhaitez combiner votre projet avec des vacances, consultez nos guides sur les campings pas chers en Vendée ou les incontournables de Noirmoutier pour profiter du terrain pendant vos repérages. La vente de chalet dans un camping ouvert à l’année suit les mêmes logiques, avec des prix d’achat légèrement supérieurs mais une meilleure durabilité du bâti.
À retenir
- Prévoyez un budget global de 30 000 à 75 000 euros à l’achat (mobil-home + installation + terrasse)
- Les frais annuels réels se situent entre 4 000 et 9 500 euros tout compris (parcelle, énergie, assurance, entretien)
- Exigez la convention d’occupation avant tout versement et vérifiez l’âge limite du mobil-home
- La sous-location estivale couvre 40 à 70 % des frais annuels, rarement plus
- Privilégiez les campings du secteur Saint-Jean-de-Monts / Saint-Hilaire-de-Riez pour le meilleur rapport services/prix en ouverture annuelle
Questions fréquentes
Quels sont les campings ouverts toute l’année en Vendée ?
Une vingtaine de campings vendéens proposent une ouverture douze mois sur douze, principalement concentrés sur le littoral nord (Noirmoutier, Barbâtre), le secteur Saint-Jean-de-Monts / Notre-Dame-de-Monts (cinq à six établissements) et Saint-Hilaire-de-Riez / Brétignolles-sur-Mer. Le sud Vendée (La Tranche-sur-Mer) compte un à deux campings annuels. Contactez l’office de tourisme local pour la liste à jour, car les politiques d’ouverture changent régulièrement.
Est-il rentable d’acheter un mobil-home dans un camping ?
En tant qu’investissement financier pur, le mobil-home n’est pas rentable : la décote atteint 30 à 40 % après sept ans et les frais annuels (parcelle, charges, assurance) représentent 4 000 à 9 500 euros. En revanche, en coût d’usage comparé, si vous séjournez six semaines ou plus par an en Vendée, le mobil-home revient à 150-250 euros la semaine contre 400-900 euros en location saisonnière. La sous-location estivale peut couvrir 40 à 70 % des charges annuelles.
Est-il possible de vivre en mobil-home à l’année en Vendée ?
Oui, sous conditions. En camping classé, la convention d’occupation limite généralement le séjour continu à onze mois. Sur terrain privé, il faut une autorisation d’urbanisme et un PLU compatible, ce qui est rare en zone littorale. Le cadre le plus adapté est le PRL (parc résidentiel de loisirs), qui offre des parcelles en propriété avec un statut juridique protecteur. Vérifiez toujours le règlement intérieur du camping avant de vous engager.
Est-ce qu’on paye une taxe foncière pour un mobil-home ?
Non. Un mobil-home conservant ses moyens de mobilité (roues, timon) est un bien meuble au sens juridique. Il n’est pas soumis à la taxe foncière sur les propriétés bâties. En revanche, la taxe d’habitation peut s’appliquer si le mobil-home est une résidence secondaire, et les revenus de sous-location sont imposables au régime LMNP (micro-BIC avec abattement de 50 % sous 23 000 euros de recettes annuelles).
Quel est le prix d’un mobil-home en camping à l’année ?
Un mobil-home neuf coûte entre 25 000 et 65 000 euros selon la gamme et la surface (24 à 40 m²). En occasion (5-8 ans), comptez 10 000 à 35 000 euros. À cela s’ajoutent les frais d’installation (1 500-4 000 euros), la terrasse éventuelle (2 000-8 000 euros), et les frais annuels de parcelle (2 400-6 500 euros) plus les charges courantes.
Peut-on sous-louer son mobil-home en camping en Vendée ?
Oui, si la convention d’occupation le permet. Tous les campings ne l’autorisent pas, et ceux qui le font prélèvent une commission de 15 à 25 % sur les recettes. En haute saison (juillet-août), un mobil-home se loue entre 600 et 1 200 euros la semaine. Sur huit semaines d’été, vous pouvez espérer 3 500 à 6 500 euros nets après déduction de la commission, du ménage et du linge.
Hélène Bernier
Hélène Bernier est journaliste tourisme et guide indépendante spécialisée Vendée littoral. Pendant douze ans, elle a arpenté la Vendée pour le Petit Futé et les Guides du Routard, avec une spécialisation sur Noirmoutier, le Passage du Gois et la bande côtière entre Fromentine et les Sables-d'Olonne. Elle tient parking-alizes.fr depuis sa maison de Fromentine.